Après le succès de "Sous
les Vents de Neptune", la collection continue avec d'autres
téléfilms adaptés des romans de Fred Vargas et toujours Josée Dayan à la
réalisation. Jean-Hugues Anglade prend toujours autant de plaisir à se
glisser dans la peau d'Adamsberg. Et voici l'occasion de le retrouver...
La récurrence du personnage d'Adamsberg
ne vous fait pas peur ?
- Non, c'est un personnage qui
avance et je trouve agréable de développer un tel rôle. Chaque téléfilm
réserve la surprise d'une nouvelle aventure, avec des enquêtes très
différentes les unes des autres, mais aussi de belles rencontres et des guests exceptionnels à chaque fois. Et puis... Travailler avec Josée est un
plaisir. Je me réjouis de tourner un nouvel épisode en janvier.
Comment avez-vous préparé ces
tournages ?
- J'aime avant tout comprendre les
personnages et travailler en amont mes textes, les mémoriser en profondeur.
C'est la plus grosse difficulté de ces scènes où il y a beaucoup de
dialogues et où les plans séquences sont parfois très longs.
Qu'est-ce qui vous plaît chez Adamsberg ?
C'est un loup solitaire. Il a besoin
d'une grande liberté et a bien du mal à se stabiliser sur le plan affectif.
Par son côté insaisissable, sa relation plus ou moins compatible avec
Camille devient intéressante.
Vous vous sentez proche de se personnage
?
- Oui. Comme lui, je suis un solitaire et
la solitude ne m'est pas du tout pesante. Je ne m'ennuie jamais. Adamsberg
n'est pas un violent. C'est mon autre point commun avec ce personnage. J'ai
d'ailleurs beaucoup de mal avec la violence et pour "Braquo", Olivier
Marchal m'a donné du fil à retordre, j'avoue...
La collection Fred Vargas continue et
nous attendons avec impatience de prochains épisodes...
Maryline Richer pour
www.citeartistes.com (14 septembre 2009)
(Reproduction interdite)
Autre interview réalisée sur le tournage de "Sous les
vents de Neptune"